AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:00


Athenodora - « Il est parfois possible de voir les fantômes de son passé dans ses yeux. Il n'y a que sang et larmes, comme à l'accoutumée. Dommage qu'une si charmante personne soit si folle. »
- Edna Maureen Corolevski. Vie et mort de la Princesse Constance.

Appellation Complète : « Athenodora Ludmilla Thiberius Volturi. »
Date de Naissance : « Le 16 janvier de l'an - 11. Elle est donc aujourd'hui âgée de 2021 ans. Noter qu'elle est figée dans ses 20 ans. »
Informations : « Athenodora est un vampire exerçant le '' métier '' de reine et nourrissant exclusivement du sang des humains. Mariée à Caïus depuis près de deux millénaires. Elle ne possède aucun don particulier. »

Citation :
Je m'appelle Bianka, mais tout le monde - enfin, moi - m'appelle Bia. J'ai 15 ans et je fais du rp depuis quatre ans environ. La raison de mon inscription sur FR ? J'aime beaucoup le design, et en lisant le règlement j'ai trouvé que l'ambiance avait l'air sympa =) Je fais généralement 30-40 lignes, sauf dans les mauvais jours. Au fait, je vis au Québec =)


Dernière édition par Athenodora L. Volturi le Lun 17 Mai - 1:29, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:00


Première Partie - « Cette histoire commence avec la naissance d'une princesse, dans un château que tous croyaient à l'abri des problèmes de la vie... »

Je me nomme Athenodora. C'est un prénom rare et ancien, on ne le trouve plus, de nos jours, et ça m'arrange bien. Je suis un vampire. Ça m'étonne aussi, parfois. C'est tout ce que vous avez besoin de savoir à mon sujet, mes chéris. Je n'ai nullement envie d'étaler mon passé et ma vie d'autrefois devant vos yeux moqueurs, je n'ai nullement envie de vous raconter comment j'en suis arrivée à être appelée « maîtresse » par des êtres aussi redoutables que Jane et Alec, ces jumeaux malfaisants. C'est une histoire de sang, de meurtres et de trahisons.

J'étais la troisième enfant de mes parents et leur première fille, sur les trois qu'ils auraient. Une famille d'un grand total de 7 enfants, ce qui était plus ou moins beaucoup, à l'époque. Je me fondais dans cette marmaille de gens riches et célèbres - mon père était un des sénateurs les plus appréciés de son temps - comme une aiguille dans une botte de foin. C'était ma place, et je dois dire que je l'appréciais. J'aimais que mes sœurs et frères cadets viennent demander mon aide pour attraper un papillon, j'aimais aider mes sœurs aînées à placer les épingles dans leurs cheveux. Ce petit bonheur fragile dura jusqu'à mes 12 ans. Cette année-là, mes parents commencèrent à parler de ce terme redoutable : le mariage. Je n'étais pas encore bonne à marier, toutes les servantes de la maison auraient put en témoigner. Mais mes parents étaient trop entêtés. D'à ce que j'ai compris, mon père était dans une mauvaise posture, au sénat. Il craignait d'être assassiné. Vous devez savoir qu'à l'époque, quand on tuait un homme, on tuait également toute sa famille, pour s'assurer qu'il n'ait pas de descendance. Sa mort à lui aurait valut la notre également, et c'est de cette manière qu'il parvint à me faire '' accepter '' sa proposition. Un mariage avec un cousin éloigné de l'empereur.

C'est donc à mes 13 ans que je quittai la ville familiale. L'été qui venait de s'écouler avait vu mourir beaucoup de mes espoirs et de mes rêves, au sens propre. Ma mère, ma plus jeune soeur et le dernier né de la famille étaient morts d'une épidémie de peste. Mon père avait fait son deuil assez rapidement, et à l'aide de moyens plus ou moins conservateurs. Une de nos servantes étaient tombée enceinte durant cette période, et mon père l'avait mise à la porte en lui hurlant que non, il n'était pas le père du bâtard qu'elle allait mettre au monde. J'avais eut de la pitié pour cette femme. La voir se rouler en boule, se serrer le ventre à deux mains en implorant les dieux de venir la chercher m'avait fendu le cœur. Puis mon père avait fermé la porte et, sans aucun regard en arrière, il était monté à l'étage. Le lendemain matin, moi et mon autre soeur avions découvert la servante morte. Elle s'était ouvert les veines avec un roche coupante.

Je me suis donc mariée, avec Thiberius. Il avait 25 ans. Je me souviens encore de son visage avec une précision parfaite. Les apparences et l'honneur étaient pour lui des choses extrêmement importantes : il ne souhaitait pas que mes trois frères restant lui fassent de l'ombre de yeux de mon père. Alors il les fit tous assassiner. Les deux aînés d'abord, puis le cadet, dès que mon père commença à lui accorder de l'intérêt. L'objectif de Thiberius était de devenir empereur, ce qui faillit se concrétiser. Faillit.

J'avais 16 ans quand je tomba enceinte. Oh, notre mariage avait été consommé, mais je n'étais pas tombée enceinte, état de stérilité qui avait duré durant près de trois ans. Je me sentais affreusement menacée : si vraiment je n'avais pas put enfanter, il m'aurait fait assassiner. Je donnai naissance à ma fille en plein été. Elle était parfaite. Claudia, elle s'appelait. Durant les quatre années qui me furent accordées à ses côtés, elle s'avéra une source de joie immense. Les servantes et les domestiques qui osaient me l'enlever, ne serait-ce que pour l'habiller ou la coiffer, avaient affaire à moi. Enfin, je crois. Je ne me souviens plus vraiment.

Deux fils suivirent, Octavius et Julius. Trois enfants en quatre ans, dont deux fils, c'était tout ce que demandait Thiberius pour être heureux. Il était devenu sénateur suite aux relations de mon père - qui mourut mystérieusement tout juste après. Je vous l'ai dit. Thiberius était ambitieux. Et surtout, il savait ce qu'il faisait. À presque 30 ans, il était un des plus riches hommes de notre quartier. Et la richesse attire la jalousie.

Un jour, peu après mon 20ième anniversaire, quelqu'un se mit à hurler, à l'étage. C'était une de nos servantes. Je fus bien la seule à porter attention à ses cris, et je montai à l'étage pour voir ce qui pouvait à ce point la terroriser. Par la fenêtre, nous pouvions voir les gardes qui s'entretenaient avec un centurion de l'empereur. Plusieurs fois, ils regardèrent en direction de notre villa. Je croisai le regard du centurion : ses yeux brillaient de colère et d'appréhension. Il allait nous tuer. Un homme arriva à cheval. Il tenait un mot qu'il tendit au centurion. Celui-ci, sans attendre son reste, talonna sa monture et s'élança vers notre villa. Les deux gardes lui emboîtèrent le pas, et ils dégainèrent leurs épées. « Ces hommes vont nous tuer. » fut la seule chose que je trouvai à dire. La servante prit peur et elle tenta de s'enfuir par les escaliers de derrière. Je ne sais pas ce qui est advenu d'elle. Enfin, elle doit être morte, à présent.

Thiberius était arrivé à la même conclusion que moi, car il alla chercher ses armes. Je l'ai aider à enfiler son armure. Nous n'avons pas échanger un mot. Seulement un regard, un seul. C'était l'expression de quelqu'un qui vient de voir sa vie s'écrouler, qui vient de comprendre qu'il va mourir, et qui essaie de garder la face.

Les soldats et le centurion en ont vite eut finit de lui. Il gisait, mort, dans une marre de sang. On l'avait accusé de complot en vue de tuer l'empereur, ce qui, je dois dire, était probablement vrai. Ils lui avaient demandé si sa femme et ses enfants se trouvaient à l'intérieur, et il avait dit non. Alors ils l'avaient tué, sans même attendre. Je savais qu'il ne me restait que quelques précieuses secondes pour aller me cacher. J'entendit les domestiques courir à l'étage, avec les enfants. Qu'allaient-ils faire de mes petits ? Mes pauvres petits... Ils allaient les tuer, assurément. À moins qu'ils n'aient choisit d'épargner les femmes. Cela arrivait, parfois. Je serais exilée quelque part avec ma petite Claudia, mais elle resterait au moins vivante.

J'ignore pourquoi je n'ai pas laisser les choses couler. J'aurais dut me laisser mourir. Mais non. Je suis montée, et j'ai arrachée ma fille des bras de la servante qui la tenait. La pauvre enfant pleurait. Trois secondes ont dut passer entre le moment où je la prenais dans mes bras et celui où nos bourreaux s'engageaient dans l'escalier. Et j'ai échappée ma fille. Je l'ai échappée dans les escaliers, et elle est venue empalée tout naturellement sur une des épées. Elle n'a pas souffert, et moi non plus. J'ai sentit une épée s'enfoncer tout près de mon cœur, et puis plus rien.


Dernière édition par Athenodora L. Volturi le Dim 16 Mai - 0:14, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:00


Seconde Partie - « ... et elle se termine avec un joli massacre, un bain de sang comme on en voit plus de nos jours. »
J'ai ouvert les yeux sur le navrant spectacle de ma maison en ruines : les gardes avaient sans doute dut y mettre le feu. Pourquoi, ça, je ne le savais pas. Je ne me souvenais même pas plus de la raison qui m'avait amenée à sortir dehors, dans la nuit. La lune était belle, dans le ciel. Je la voyais comme je ne l'avais jamais vu avant. C'était également le cas de mon environnement en général : tout semblait plus beau, plus vivant. Plus mort. Je sentais l'odeur de la mort, dans les décombres de ma maison. L'odeur des corps brûlés de mes enfants, l'odeur du sang de mon défunt époux. Étais-je morte également ? Était-ce pour cette raison que je ne ressentais plus rien, si ce n'est le souffle du vent dans mes cheveux ? Avant d'avoir une quelconque réponse à ma question, j'entendis quelqu'un hurler.

'' - Elle est partie dans cette direction ! La femme Thibérius ! ''

Je pris peur. Mais les gardes passèrent devant moi sans même m'accorder un regard, occupés à suivre celui qui les avait entraîner sur ce qui avait tout l'air d'être une fausse-piste. L'un d'eux était blessé, il saignait. Alors, oubliant le fait que j'étais celle qu'ils étaient censés tuer, je les ai suivis. Quand ils se sont finalement arrêtés au milieu de la forêt, je dus me retenir de leur sauter dessus. Ils étaient... appétissants. Tous, ils semblaient regorger de vie et de puissance. Sauf un. Chez lui, il n'y avait que la puissance. Ses yeux étaient rivés sur les miens. Des yeux rouges, comme le sang. Je devais rêver. Oui, c'est cela, je rêvais. J'étais morte, et j'étais en train de rêver. L'homme aux yeux rouges ne venaient pas vraiment de tuer tout les gardes en moins de trois secondes. Il ne s'abreuvait pas vraiment à leur poignets tranchés. En temps normal, la chose m'aurait choquée. Mais elle me paraissait maintenant comme normale, essentielle.

'' - Approches-toi. Bois. ''

Il me fallut quelques secondes pour réaliser que l'homme aux yeux rouges s'adressaient à moi. J'étais méfiante. Les buveurs de sang, aussi beaux soient-ils, n'étaient sans doute pas des gens fréquentables. Il appartenait peut-être à une de ces sectes vénérant des dieux maléfiques. Je n'avais aucune envie de finir comme sacrifice humain. J'ai pourtant avancé, presque avec hâte, et j'ai bu du sang. Je me suis aussitôt sentie mieux. Comme si j'avais bu des tonneaux et des tonneaux entiers du meilleur vin qui soit. Vous ne pouvez pas comprendre à moins d'avoir vous-mêmes déjà but du sang - en tant que vampire, bien sûr. Un vampire qui a soif, qui plus est. Tout à l'heure, près de ma maison en ruines, l'impression de brûlure n'était plus aussi cuisante. Suivre les gardes à travers les bois avaient été éprouvant, pour une assoiffée comme moi.

'' - Il faudra cacher les corps. Et nettoyer tout cet horrible sang sur votre tunique. Ou vous passerez pour une meurtrière.
- J'ai l'air d'en être une ?
- Oh, oui, la plus belle de toutes.
''

Je jetai un œil à mes vêtements. Ils étaient en effet couverts de sang, le mien et celui de nos victimes. Je remarquai la fine entaille à travers le tissu. Ce devait être le trou laissai par l'épée dans mes vêtements. Celui dans ma poitrine, lui, avait fort heureusement disparu. Dans l'état où je me trouvais, à boire du sang et à repenser à ma mort toute récente sans même en éprouvant de l'effroi, je ne m'en préoccupai pas. Je repensai à la mort de mon mari et de mes enfants sans en éprouver la moindre peur, la moindre colère. On aurait dit que cela s'était déroulé il y a des centaines d'années, alors que les assassinats dataient de quelques heures à peine. La question était la suivante : que s'était-il passé durant ces mêmes heures ?

'' - Qui êtes vous ?
- On m'appelle Caïus. Mais j'ai plusieurs autres noms. Et vous, charmante petite, vous êtes Athenodora, la fille de Ludmilius et la défunte veuve de Thiberius.
''

Je trouvais ridicule de dire que j'étais la veuve d'un homme mort quelques secondes à peine avant moi. Mais ce n'était pas sur ce mot-là que j'avais accroché, c'était sur le précédent. Il avait dit défunte ? Comme dans morte ? Cela venait confirmer ma théorie. J'étais morte et j'étais en train de rêver. Je levai les yeux vers l'homme aux yeux rouges - Caïus. Il me regardait d'un air amusé, comme si ma réaction avait quelque chose de tout à fait risible. J'en fus vexée. Il s'était vu, lui ? À boire du sang comme ces créatures de légende, ces... ces... vampires. Vampires.

'' - Vampires... ? ''

Il éclata de rire. Puis il fit quelques pas dans ma direction, comme si les hommes agonisants à nos pieds étaient susceptibles d'aller nous dénoncer à quelconque autorité.

'' - Bien plus que cela. Des anges parmi les hommes, petite.
- Ne m'appelez pas ainsi. J'ai un nom.
- Bien sûr, charmante Athenodora. Les autres vous trouveront fort agréable.
- Parce qu'il y en a d'autre ? Des êtres comme nous.
- Il y a en a des centaines, et nous sommes leurs rois.
- Nous ? Qui donc ?
- Mes frères. Venez.
''

Se produisit alors quelque chose qui allait me fait prendre plus que jamais conscience de mon nouveau statut. Un des hommes, que Caïus avait visiblement négligé de tué, se retourna si rapidement que nous ne le vîmes presque pas. Il attrapa son épée et la lança littéralement dans ma direction. Alors, par pur réflexe, je levai le bras. L'épée se fendit littéralement, et un des morceaux vint se loger dans le crâne du pauvre homme. Caïus eut un soupir navré.

'' - Il ne doit même pas avoir souffert. Dommage, pour avoir osé prétendre qu'il pourrait attenter à votre si prometteuse immortalité. Je vous apprendrai à tuer avec un peu plus d'entrain.
- Oh. Je serais ravie.
''

À dire vrai, la simple idée de ce qu'il pouvait vouloir signifier par « plus d'entrain » me donnait la nausée. Je m'attendais à ce que cela paraisse, ou encore que ma respiration lâche et que j'éclate en sanglots comme une idiote, mais je constatai deux choses : de un, le rogue ne me monta pas aux joues, aussi ne décela-t-il pas mon hésitation, et de deux, fait interessant, je n'avais nul besoin de respirer pour survivre. Mon cœur ne battait pas. Je levai les mains devant mes yeux : elles étaient blanches, comme le plâtre.

Ce n'était que la première de mes nombreuses découvertes concernant mon nouveau statut de vampire. Après cette nuit-là, un lien s'était tissé entre Caïus et moi. Il était mon créateur, et je ne tardai pas à comprendre que le cadeau qu'il m'avait fait était inestimable. Il me préservait ainsi de la folie du monde. Nous restèrent encore durant quelques semaines à Rome, où l'assassinat de ma petite famille n'était plus qu'un lointain souvenir. Oh, bien sûr ma jeune soeur vint pleurer sur notre tombe. Elle avait 14 ans et, comme toute notre famille était morte, on l'avait mariée au premier venu dans l'espoir de ne plus en entendre parler. Elle mourut en 57, soit à l'âge de 62, ce qui était assez bon, pour l'époque.

Mon arrivée à Volterra fut haute en couleurs. Je rencontrai un très singulier personnage, Aro, qui se prit aussitôt d'affection pour moi. Lui, son épouse, Caïus et moi formions un petit groupe de joyeux vampires sanguinaires. Il y avait aussi Marcus, mais il était distant. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi : Aro m'a un jour dit qu'il avait eut le cœur brisé par la méchante Didyme, qu'ils avaient dut tuer pour qu'elle ne lui fasse plus de mal. Je n'ai jamais vraiment cru à cette version. Il y avait quelque chose, mais je n'étais pas disposée à le chercher. Ma transformation en vampire avait fait de moi quelqu'un de différent. J'étais plus vive. Plus exigeante, aussi, et plus courageuse. Et - je ne sais pas si je fais bien de vous parler de cette petite facette de ma personnalité - j'étais manipulatrice. Combien de fois ai-je calmé Caïus ? Combien de fois Sulpicia et moi avons nous entraîné de pathétiques humains dans nos filets ? Des centaines. Les siècles ont passés. Puis les millénaires. J'étais devenue aussi froide qu'enjouée, aussi sadique que maternelle, aussi cruelle que conciliante. Instable. C'était bien le mot. Un heureux mélange du sadique Caïus, qui avait finit par devenir mon époux, et du sympathique Aro, qui avait contribué à mon « éducation ».

Je me considère comme importante, ici. Et je me suis découvert un petit don rien qu'à moi, que tout les autres trouveraient ridicule si j'avais le malheur d'en parler. J'apaise la violence, dans ce monde où tout le monde préfère se taper dessus. J'ai déjà réussit à empêcher Caïus de commander le massacre d'un clan de vampires en entier rien qu'en lui prenant la main. Et j'ai réussit à gérer le flot douloureux de mes souvenirs. C'est ça, le plus important. Ce qui suivra m'importe peu.

C'est ça, que vous n'avez pas besoin de savoir.


Dernière édition par Athenodora L. Volturi le Dim 16 Mai - 5:25, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:02

Bienvenue sur le forum :)

Et surtout bonne chance pour ta fiche.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:07

    Merci =)

    Après avoir pensé un peu à la façon dont j'allais faire ma fiche, je crois que mon troisième post est superflu : vous pouvez donc le supprimer.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:09

lol Ben si tu veux je le laisse, et je le supprimerais quand tu auras fini ta fiche... on sait jamais :)

Tu as connu le forum comment?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:11

    Eh bien il était suggéré dans une recherche sur Best RPG, alors je suis venue faire un tour question de voir et j'ai accroché =)

    Dis, j'aurais aimé changer Hayden Pannetière pour Amber Heard, c'est possible ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Sam 15 Mai - 22:14

Super, ben je suis contente que ma petite proposition t'es plus sur Best :)

Pour l'avatar, je ne sais pas du tout, je préfère que tu voye cela avec la fondatrice : Marcus Volturi :)

Tu peux lui envoyer un Mp si tu veux :)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Dim 16 Mai - 0:10

    C'est ce que j'ai fait =)

    Finalement, mon troisième post aura son utilité.

    J'ai pris un peu ( énormément ) de libertés concernant l'histoire d'Athenodora, vu qu'on ne sait que très peu de choses à son sujet. Si jamais cela ne convient pas avec l'idée que vous aviez du personnage, je peux tout à fait changer.

    EDIT : Fiche terminée Razz
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Dim 16 Mai - 22:18

Dès que Marcus t'aura dit pour l'avatar, je lirais tout ça... Et puis faut dire qu'on connais juste le caractère et quelques infos dans les PVs, donc bien sur faut inventer le reste :)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Dim 16 Mai - 22:39

    Ah au fait, j'ai eut une réponse de Marcus et c'est ok pour l'avatar =)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Dim 16 Mai - 22:41

Ok, ben je lis tout ça et je te valide après :)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Dim 16 Mai - 22:56

C'est parfait j'adore :)
Par contre il me semble qu'elle n'a pas de don réelle à part d'apaiser la colère de son mari... mais pas de tout le monde...

Sinon c'est parfait :)

Je te valide petite vampire :)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   Lun 17 Mai - 12:42

Han, de la compagnie *o*

Bienvenue (:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Athenodora | Les choses s'arrangent parfois d'une bien triste façon. U.C.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le destin fait parfois bien les choses ? Ft Justin.
» Avez -vous honte parfois ?
» [Archive 2006] Le Samain, ma vision des choses
» Excuses ou conflit ? Un temps pour chaque choses. [Asté...]
» L'ironie du sort est parfois de très mauvais goût [PV Olive]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fascination Réédition :: IL ÉTAIT UNE FOIS... :: 
Présentation
 :: Fiches validées :: Vampires
-
Sauter vers: